Restitution des conclusions de l’OIM sur la traite des personnes au Burundi.                      

Restitution des Conclusions de la Recherche de l‘OIM sur la Traite des Personnes au                                   Burundi.

Ce Vendredi 29 Janvier 2021 s’est tenu à Bujumbura dans les enceintes de la Détente, un atelier de restitution des conclusions de la recherche sur la traite des personnes au Burundi. Cet atelier avait été organisé par l’organisation internationale pour les migrations (OIM en sigle) en collaboration avec la Fédération Nationale des Associations engagées dans le Domaine de l’Enfance au Burundi-FENADEB dont ils exécutent conjointement le projet de lutte contre la traite des personnes touchant les adultes et les enfants. L’atelier a vu la présence des points – focaux (PF) de la FENADEB et ses différents Coordinateurs/trices tant provinciaux que régionaux. Ceux – ci  sont  des ” moniteurs‟ du respect des droits des personnes et des Enfants en particulier dans tout le pays. Dans son exposé, Mme Eliza Galos, la Coordinatrice de la section protection et assistance des migrants à l’OIM a montré différentes formes de traite des personnes, les conséquences que ces gens affectés par la traite rencontrent que ce soit pour eux-mêmes ou pour leurs familles et pour leurs enfants, surtout quand ils sont responsables des familles. Selon l’étude faite par l’organisation internationale pour les migrations, les facteurs  généraux qui influencent la traite sont entre autres le chômage, la pauvreté, le bas niveau d’étude, l’espérance d’une vie meilleure à l’étranger, etc. L’étude a également prouvé que la catégorie de personnes la plus affectée  est celle de sexe féminin. C’est à dire sur 86% des chiffres détenus par l’OIM, 71% sont des femmes.

(Ici, une participante explique les travaux réalisés en groupeꓽ formes de traite, causes et conséquences, moyens pour l’éradiquer).

Lors des travaux organisés en groupes, les participants ont montré qu’ils comprennent bien  ce que c’est ”la traite ‟ des personnes, ses causes et ses conséquences énormes car ils le vivent aussi dans l’entourage. Ils ont même contribué avec des idées multiples prouvant que ce dernier existe et qu’elle doit être combattue jusqu’ à son éradication dans la société. Signalons que  d’autres ateliers  d’explication de ce phénomène vont se poursuivre dans le pays et cibleront plusieurs intervenants, dont les leaders communautaires, l’administration locale, la police, et  d’autres  groupes cibles qui ont un rôle à jouer dans la lutte contre la traite des personnes au Burundi.

 

 

 

 

 



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